Orthus

Orthus Marchosias

Orthus

Orthus, aussi nommé Orthos ou Orthros est un chien bicéphale de la mythologie grecque. Fils de Typhon et d’Échidna, il est le frère de Cerbère et de bien d’autres monstres, mais aussi le père du Sphinx et du lion de Némée.

Son seul rôle rapporté était de garder le troupeau de bœufs de Géryon, géant à trois corps et trois visages, qui fut tué – tout comme Orthus – par Héraclès. On peut toutefois retrouver ce chien comme compagnon d’Adonis dans le premier ouvrage de la collection Aqua marina.

Réalisé par : Marchosias

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Bake-kujira

Bake kujira Cédric Bessaies

Bake-kujira

Le bake-kujira est un yōkai, c’est-à-dire un esprit, une créature du folklore japonais.

Son nom signifie littéralement « baleine-fantôme » et ne lui est pas donné par hasard.

Son histoire commence une nuit où, sur une plage des îles d’Oki, dans la préfecture de Shimane, au Japon, s’échouèrent des nuées étranges de poissons et d’oiseaux : au milieu d’eux se trouvait un immense squelette de baleine qui, bien vite, retourna de lui-même à la mer.

Un pêcheur qui avait assisté à la scène décida de la suivre et parvint à la rattraper. Armé de son harpon, il visa la baleine qu’il atteignit. Pourtant, rien ne se passa, comme si elle n’existait pas. La baleine-fantôme s’éloigna alors dans les ombres marines et disparut.

Aujourd’hui encore, il peut nous être donné de l’apercevoir mais, bien souvent, cette rencontre est synonyme de malheur.

Réalisé par : Cédric Bessaies

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Jubokko

Jubokko

Jubokko

Tout comme le bake-kujira, le jubokko est un yōkai, c’est-à-dire un esprit du folklore japonais.

Son nom, qui signifie « enfant de l’arbre », lui vient de sa naissance : il est dit que lorsqu’un arbre a bu une grande quantité de sang humain, il devient un jubokko. Il n’est donc pas si rare d’en trouver sur d’anciens champs de batailles.

Une fois devenu yōkai, cet arbre – qui souvent ressemble à n’importe quel autre – se saisit à l’aide de ses branches et de ses racines des humains qui passent trop près de lui. Il s’abreuve alors de leur sang pour se nourrir. On raconte que si l’on entaille son écorce, ce n’est pas de la sève mais du sang qui en coule.

Réalisé par : Cédric Bessaies

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