Shâdhavâr

chat d'argent

Shâdhavâr

Issu de la mythologie perse, le shâdhavâr est une créature à l’apparence proche d’une gazelle à ceci près que de ses yeux coulent des taches sombres à l’allure de larmes tourmentées. De plus, une longue corne creuse naît de leur front et produit un son proche de celui des instruments à vent.

Cependant, le shâdhavâr est une bête cruelle et carnivore qui n’hésite pas à s’en prendre aux animaux et humains à sa portée, souvent de manière sournoise en les attirant à l’aide de la musique de sa corne.

Réalisé par : El Gato

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Mušhuššu

mushussu

Mušhuššu

Créature de la mythologie mésopotamienne, le Mušḫuššu, ou Sirrush, est souvent perçu comme la représentation de Mardouk, initialement dieu des jardiniers dans la région de Babylone – de l’époque où celle-ci n’était encore d’une bourgade.

Au fil des siècles, avec l’essor de la cité, Mardouk s’est répandu dans l’ensemble de la Mésopotamie au point de gagner le rôle de créateur des hommes et souverain des dieux.

Quant au Mušḫuššu, on le retrouve représenté sur la porte d’Ishtar, aux côtés de taureaux et de lions. Il possède alors une queue et un cou de serpent, surplombé d’une tête de dragon à cornes. Si ses pattes avant sont celles d’un lion, ses membres postérieurs, eux, sont ceux d’un rapace.

Réalisé par : Émilie M. Thomas

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Fenghuang

fenghuang

Fenghuang

Le fenghuang est un animal sacré des croyances chinoises. Oiseau régnant sur tous les autres, il est parfois comparé au phénix (tout comme le Bénou égyptien).

Il arrive que l’on évoque l’existence de plusieurs fenghuangs : les mâles sont alors appelés feng et les femelles huang. Lorsque la distinction n’existe pas, cet oiseau merveilleux est vu comme le pendant féminin du dragon : si ce dernier est le symbole de l’empereur de Chine, le fenghuang est celui de l’impératrice.

Réalisé par : Émilie M. Thomas

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Bake-kujira

Bake kujira Cédric Bessaies

Bake-kujira

Le bake-kujira est un yōkai, c’est-à-dire un esprit, une créature du folklore japonais.

Son nom signifie littéralement « baleine-fantôme » et ne lui est pas donné par hasard.

Son histoire commence une nuit où, sur une plage des îles d’Oki, dans la préfecture de Shimane, au Japon, s’échouèrent des nuées étranges de poissons et d’oiseaux : au milieu d’eux se trouvait un immense squelette de baleine qui, bien vite, retourna de lui-même à la mer.

Un pêcheur qui avait assisté à la scène décida de la suivre et parvint à la rattraper. Armé de son harpon, il visa la baleine qu’il atteignit. Pourtant, rien ne se passa, comme si elle n’existait pas. La baleine-fantôme s’éloigna alors dans les ombres marines et disparut.

Aujourd’hui encore, il peut nous être donné de l’apercevoir mais, bien souvent, cette rencontre est synonyme de malheur.

Réalisé par : Cédric Bessaies

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Jubokko

Jubokko

Jubokko

Tout comme le bake-kujira, le jubokko est un yōkai, c’est-à-dire un esprit du folklore japonais.

Son nom, qui signifie « enfant de l’arbre », lui vient de sa naissance : il est dit que lorsqu’un arbre a bu une grande quantité de sang humain, il devient un jubokko. Il n’est donc pas si rare d’en trouver sur d’anciens champs de batailles.

Une fois devenu yōkai, cet arbre – qui souvent ressemble à n’importe quel autre – se saisit à l’aide de ses branches et de ses racines des humains qui passent trop près de lui. Il s’abreuve alors de leur sang pour se nourrir. On raconte que si l’on entaille son écorce, ce n’est pas de la sève mais du sang qui en coule.

Réalisé par : Cédric Bessaies

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